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en Arabie (2)

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Historique idéaliste et généalogie légendaire
du cheval arabe


Hadban Enzahi
cf. N.B.

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LES CHEVAUX EN ARABIE
(chap VIII) (suite)
haute antiquité hac3 - antiquité ac1

rappel : "Certains auteurs, notamment le docteur Perron, ont prétendu que le cheval est originaire de l'Arabie ......"

la défense (N:de cette thèse) a surtout été tentée par le docteur Perron, dans l'Introduction intitulée Prodrome ou Institutions hippiques des Arabes, qu'il a placée en tête de sa traduction du Nacéri et qui remplit tout le tome premier de cette publication."

Le Nacéri est un ouvrage arabe rédigé par Abou-Bekr-ibn-Bedr pour le sultan d'Egypte El-Nacer, mort en l'an 1341 de l'ère chrétienne;

il montre l'état des connaissances et des institutions hippiques des Arabes au commencement du XIVe siècle, époque où elles atteignirent leur plus grand développement.

Quant au docteur Perron, il expose dans le tome premier de sa publication ses idées personnelles sur les habitudes et les institutions hippiques des Arabes aux diverses périodes de leur histoire, et il cherche à prouver que le cheval a vécu de temps immémorial dans la péninsule arabique, qui serait son berceau.

Arabisant aussi distingué que grand admirateur de la civilisation des Arabes et de leurs chevaux, Perron était plus capable que personne de faire connaître et de faire valoir toutes les raisons à l'appui de son opinion;...
Les considérations historiques de Perron sont éparses dans son introduction; [.....]

Perron dit dans son 1er chapitre, page 75:

"Le cheval arabe est le type et le principe des chevaux de pur sang et la plus noble des races équestres du monde. C'est là un axiome dans le domaine de l'hippologie, de la science hippique. Le cheval arabe est le produit de l'éducation, est un perfectionnement acquis par l'oeuvre et l'intelligence humaine. C'est un second axiome, un second aphorisme. "

Après avoir donné les différences de conformation et de tempérament des chevaux actuels aux diverses latitudes comme le résultat des modifications imprimées à la constitution des chevaux arabes par les diverses influences qu'ils ont subies dans les contrées où ils ont été conduits, Perron ajoute, chap II, p.105:

"Mais il n'en demeure pas moins certain que plus on se rapproche de l'Arabie, plus le cheval se produit et se conserve facilement avec ses riches qualités. Il semble qu'en Arabie il soit plus chez lui : et, en effet, il est, comme dit l'expression arabe, sur le sol qui a appuyé sa tête au moment de sa naissance. Le désert est son berceau; son premier éducateur et son meilleur ami est l'Arabe du désert."

Perron dit aussi, page 377, à propos des anciennes tribus de l'Arabie:

" Les autres peuples s'occupaient fort peu de l'existence de ces tribus, ...... Aussi tous les auteurs anciens ne parlent guère des Arabes que pour en citer les noms des tribus, ....
Du silence des historiens de l'antiquité grecque et romaine sur les chevaux arabes, il n'y pas à induire, comme le fait l'auteur de
The horse, William Youatt, que les déserts de l'Arabie n'étaient pas alors peuplés de ce noble animal, ou bien qu'il n'y avait rien à dire sur lui qui valût la peine qu'on en fit mention.... Pour juger ainsi, d'après les indications générales, sur les moeurs et la vie des populations, il faut connaître à fond ce genre de vie, ce genre de moeurs."

On sait que les auteurs grecs et latins ont parlé autrement que ne dit Perron, des Arabes péninsulaires qui n'étaient pas tous des rôdeurs de désert et dont ils ont signalé les villes, les richesses en animaux domestiques de diverses sortes, ainsi qu'en objets de commerce très variés et très recherchés des autres peuples.

On verra de plus que tous les textes de l'antiquité classique ne se bornent pas à garder le silence sur les chevaux de l'Arabie, mais que certains disent formellement qu'il n'existait pas alors de chevaux dans cette contrée.
hac3

Il est à peine besoin d'ajouter que, contrairement à l'assertion de Perron, les anciens ont pu savoir s'il existait ou non des chevaux chez les Arabes de leur temps, sans "connaître à fond leur genre de vie, leur genre de moeurs".

L'assertion de Perron est même d'autant plus singulière qu'il a écrit,
page 247:

"Je le répête, on connaît à peine l'Arabie centrale, et on la connaît moins encore au point de vue équestre qu'à tous les autres points de vue..... Avouons-le, nous ne savons ni l'homme ni le pays de l'Arabie; "

ce qui ne l'a pas empêché de savoir qu'il existait des chevaux dans cette contrée à l'époque où il imprimait ces lignes, en 1852.

Piétrement 1882

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Mais ce qui importe surtout, c'est de voir les considérations historiques invoquées par Perron pour légitimer sa croyance à l'antiquité de l'existence du cheval en Arabie.
Voici d'abord celles des
pages 123 et 124:
" Le cheval arabe, le cheval anglais, voilà les deux types, voilà, comme dirait le style oriental, les deux brillantes étoiles du ciel.
" Mais de tout temps l'arabe a dû rayonner, disons-nous, sur presque toutes les régions de l'ancien monde, et de certaines autres il a dû recevoir, puis profiter.

" Remontons un peu l'échelle des siècles.

..." Les Phéniciens ou plutôt, pour les nommer par leur premier nom, les enfants de Kanaân, lequel Kanaân était fils de Coûch ou Chus, lequel Coûch était fils de Cham, séjournèrent une longue durée de temps en Arabie, dans l'Yémen, puis ils remontèrent au nord jusqu'en Syrie et devinrent ces Phéniciens, ces étonnants visiteurs de nations, que nous verrons bientôt importer le cheval sur la terre des Pharaons qu'ils supplantèrent et remplacèrent pendant plus de cinq siècles.(N. Le dernier membre de phrase fait allusion à un mémoire rédigé par Prisse d'Avennes, et dont il sera question au début du chapitre suivant)

..."Les enfants de Coûch passent en Afrique et deviennent les Ethiopiens.
Les enfants de Sem, ou les
Sémites, descendants de Sem par Héber, restent maîtres en Arabie et deviennent les Aribâ, ou Arabes primitifs, puis les Mousta'rib, ou Arabisés, descendants, dit-on, d'Ismaël, et qui sont les ancêtres des Arabes actuels.
A toute force, Mahomet veut descendre, ainsi que les musulmans, du fils d'Abraham, bien que Mahomet ne puisse faire remonter clairement sa généalogie au delà de vingt et un aïeux...
Une autre branche d'Arabes peupla l'Yémen.
Là, par suite, la postérité arabe d'Ismaël déborda de l'Hedjaz, sa patrie première, se porta vers le Nedjd, ou haut pays, vaste plateau formant le centre de l'Arabie, et se répandit jusque dans les sables de l'Irak (Chaldée), en Syrie, et jusqu'en Mésopotamie.
La branche arabe, cette population qu'Isaïe (
chap.XLV) appelle des hommes de haute taille et qui occupa l'Yémen, y fonda la Sabaïe, puis l'empire himiarique.

..."Les Arabes continuent leurs émigrations, leurs courses, leurs conquêtes, dans toutes les directions, depuis même le fond de l'Yémen.
D'après les chroniques de Georges le Syncelle et d'Eusèbe, les Arabes envahirent les Etats de la Chaldée ou Babylonie, plus de vingt siècles avant l'ère chrétienne, et cinq rois arabes gouvernèrent successivement cette conquête.

..."C'est à peu près à cette même époque que l'Egypte fut envahie par les Hyksos ou Pasteurs, amalgame de Phéniciens et d'Arabes.... Les Hyksos poussèrent leurs conquêtes, dit-on, jusqu'à la mer occidentale ou Océan.

..."Dans ces mouvements de hordes arabes, se jetant de toutes parts sur toute contrée qui se trouvait devant eux, le cheval a été nécessairement promené avec son avide maître, qui dans ses haltes assez longues en Ethiopie, en Syrie, en Mésopotamie, en Chaldée-Babylonie, en Egypte, l'impatronisa sur les terres conquises, y en laissa les germes, et donna les qualités hippiques de son coursier aux produits équestres et indigènes de chaque pays."

Au premier abord, le dernier membre de phrase semblerait en contradiction avec celui dans lequel Perron vient de donner l'Arabie comme le berceau du cheval, si on ne l'expliquait par ce qu'il ajoute à la page 138:

"Il est permis, il est rationnel de penser que les Arabes ont pu profiter aussi des chevaux étrangers qui d'ailleurs étaient la postérité déjà éloignée du cheval arabe, pour apporter un nouveau perfectionnement à la race qu'ils possédaient"

Quant à l'assertion que tous les peuples sortis de l'Arabie, les Koushites, les Cananéens, etc.., ont, plus de vingt siècles avant l'ère chrétienne, conduit leurs chevaux en Mésopotamie, en Syrie, en Egypte et en Ethiopie, elle est jusqu'ici purement gratuite, car notre auteur n'a pas encore fourni le moindre document sur l'existence des chevaux en Arabie dans ces temps reculés; et c'est par conséquent à d'autres endroits de son livre qu'il faut demander la justification de son assertion.

Piétrement 1882


On y lit à la
page 122:
" Des Arabes de l'antique tribu des Azdides ou Béni-Azd allèrent au fond de l'Arabie, de l'Omân, leur patrie, visiter le roi des rois, Salomon, fils de David.
Salomon leur donna un cheval de race, qui fut appelé
Zâd-el-Râkeb, ou Viatique du cavalier.
Zâd-el-Râkeb, disent les Arabes, est la souche, l'aïeul premier de leurs chevaux, le sang qui créa le noble coursier de l'Arabie.
C'est la tradition acceptée, développée dans une légende que nous retrouverons plus tard dans le Nacéri.
Il est impossible de préciser aujourd'hui ce que ce récit, qui est tout
islamique, peut avoir de vraisemblable ou de rationnel." (Dr Perron)

On comprendra difficilement que Perron ait pu écrire cette dernière phrase quand on aura lu la légende en question avec les appréciations de Perron lui-même.

C'est du reste par inadvertance qu'il annonce qu'on trouvera cette légende dans le Nâcéri, où elle ne figure nullement.

On la trouve au contraire aux paragraphes V et VI du chapitre XV de l'Introduction ou Prodrome de Perron, qui l'a extraite d'un opuscule rédigé sur sa demande par son ami Mohammed Aiiâd, natif de Tânta, en Egypte, et depuis professeur d'arabe à l'Académie impériale de Saint-Pétersbourg.

Voici cette légende:

..." §V. Des hommes de la tribu des Azdides qui habitaient l'Omân allèrent visiter le fils de David, Soléïman (Salomon), après son mariage avec Bilkis, reine de Saba.
Ils questionnèrent Soleïman sur ce qu'il leur importait de savoir relativement aux croyances et aux principes religieux, aux règles de conduite dans ce monde. Leurs conférences terminées, ils se disposèrent à partir. Alors ils dirent à Soléïman:
.." Prophète de Dieu, notre pays est bien loin; nos provisions de voyage sont épuisées; fais-nous-en donner de nouvelles, afin que nous puissions aller retrouver nos familles."
.." Soléïman remit aux Azdides un cheval de la race des fameux chevaux de David.
"Voilà, dit-il aux visiteurs azdides, la meilleure espèce de viatique que je vous puisse procurer. A chaque halte que vous ferez, vous enverrez un de vous à la chasse avec ce cheval. Pendant ce temps, vous amasserez du bois et vous préparerez le feu pour le moment où votre chasseur reviendra."
.." Les Azdides partirent.. Ils se conformèrent au conseil de Soléïman. Et celui d'entre eux qui allait à la chasse ne manquait jamais de rapporter des gazelles, des onagres. Par là, les Azdides eurent toujours, dans leur voyage, de quoi suffire abondamment à leur nourriture; ils attendaient sans peine jusqu'à une autre halte.
.."Les Azdides, satisfaits et reconnaissants, se dirent: "Certes le meilleur nom qui convienne à ce cheval est Zâd-el-Râkeb, ou viatique du cavalier......
..."Cest par ce cheval que la race des nobles chevaux arabes prit naissance." ( Dr Perron, Chap. XV, p 383-384.)

Perron interrompt ici le récit de la légende par ces réflexions:

"Il est facile de voir que cette origine attribuée à la race des chevaux arabes de pur sang est une pieuse et innocente invention.
On n'a voulu que consacrer en quelque sorte cette origine en la rattachant au souvenir d'un prophète, de Salomon, qui, pour les musulmans, est la personnification du plus grand, du plus magnifique des monarques du monde passé et du monde à venir.
Du reste, Salomon n'est en si haute vénération parmi les Arabes que depuis l'installation de la religion musulmane.
Il n'est jamais question de lui, parmi eux, avant cette époque, pas plus à propos d'hommes qu'à propos de chevaux."
(Chap. XV, p 384.)

Puis il rend la parole au cheik Mohammed:

" § VI. les Arabes de la tribu des Tarlabides, ayant ouï parler des qualités du cheval amené par les Azdides, vinrent avec une jument et prièrent les Azdides de la laisseer saillir par leur cheval.
Les Tarlabides eurent de cette saillie le fameux cheval
Hodjéicî.
" Des Amirides, ou Arabes Béni-Amir, vinrent à leur tour, avec une jument, demander aux Azdides de laisser
Zâd-el-Râkeb la saillir.
Les Azdides leur accordèrent une saillie pour la jument
Sabal, laquelle avait une immense célébrité.
Sabal conçut de Zâd-el-Râkeb un cheval qui par la suite fut nommé A'wadj, le courbé, le cambré.
A'wadj fut ainsi appelé parce que ayant été chargé d'un double fardeau attaché et suspendu de chaque côté des flancs par une corde, il en fut comme rompu et resta déformé et ayant l'échine cambrée.
Néanmoins, les Ta'labides, sous-tribu des Béni-Yerboù, ayant entendu parler des hautes qualités de la race d'
A'wadj, vinrent avec une jument trouver les Amirides et leur demandèrent de la laisser saillir par A'wadj. De là, les Ta'labides eurent le cheval Zou-l-Okkâl
" Ces chevaux furent les étalons premiers desquels descendirent les beaux chevaux arabes qui par la suite se multiplièrent sur toute l'Arabie. De ces descendants, un grand nombre devinrent célèbres et on conserva les généalogies dans la ligne paternelle et dans la ligne maternelle."
(Chap. XV, p 384-385)

Perron porte ensuite ce jugement sur cette légende:

"§ VII. tout le paragraphe qui précède, ou paragraphe VI, est un démenti complet donné à la légende qui fait provenir Zâd-el-Râkeb des écuries immenses de Salomon, ou, pour mieux dire, qui établit Zâd-el-Râkeb comme le père et l'origine des beaux chevaux arabes, comme le principe du perfectionnement de la race.

"Nous savons que
Zou-l-Okkâl, dont nous avons déjà parlé et qui fut le père de Dâhis, existait très peu de temps avant l'installation de la religion de l'islam (Une tradition des adversaires du maître de Dahis lui avait fait perdre le prix d'une course de chevaux et avait occasionné, entre les deux tribus d'Abs et de Dhobyan, une guerre de quarante ans, à la suite de laquelle Kharidja fut condamné à payer deux cents chameaux pour la dia ou prix du sang. Kharidja en paya d'abord cent, mais les autres ne purent être exigés, parce que la loi de Mahomet, qui survint bientôt, fixa invariablement à cent chameaux le prix du sang: ce qui prouve que Dâhis vivait seulement une quarantaine d'années avant l'institution de cette loi. Voyez Noël Desvergers, Arabie, pages 116-121),
et ce
Zou-l-Okkâl, d'après la légende que nous venons de reproduire, aurait été fils direct et immédiat de Zâd-el-Râkeb donné par Salomon aux prétendus Azdides qui allèrent rendre hommage au fils de David.

Est-il besoin de faire ressortir ce que de pareils rapprochements de faits ou de circonstances ont d'étourdi, d'irréfléchi, d'impossible?
" Ces sortes de rapprochements ne sont pas assez rares surtout chez les Arabes musulmans.
Il n'y a pour ces Arabes civilisés, éclairés du flambeau de la religion que leurs pères n'ont pas connue, il n'y a ni géographie, ni chronologie, ni histoire qui tienne, lorsqu'il s'agit d'un fait qui a le plus mince détail religieux.
Le plaisr d'introduire Salomon dans une légende récitant le passé de leur cheval l'emporte sur toute autre considération imaginable.
Et d'ailleurs les Arabes n'ont jamais su réellement ce que c'est que la chronologie ou logique comparée et rationnellement combinée des temps et des faits.
Les Arabes, à l'exemple de Mahomet, arrangent tout selon leur besoin; l'histoire est à leurs ordres.
L'esprit critique du passé leur manque à tout moment, surtout en histoire des faits religieux, d'indications religieuses. Dans ce domaine-là, il n'y a rien d'impossible, les époques mêmes sont à toutes les époques; et, pour peu que vous discutiez et prouviez, on vous répond: "C'est écrit dans les livres."
" Quant à notre cheik Mohammed Aiiâd, il sentait toute la discordance des parallélismes que nous venons de mentionner; mais au Kaire, au milieu des autres ulémas, aveugles croyants, il se serait bien gardé de rien indiquer ou raisonner; il aurait été honni comme impie au moins.
Il a transcrit la légende comme il l'a trouvée, telle qu'elle est."
(Chap. XV, p.385-386)

Enfin, Perron avait déjà dit, page 147, à propos de la même légende:

"Comme je l'ai fait pressentir, la tradition arabe, tradition purement musulmane, par conséquent récente, et dénuée de toute preuve et de toute autorité rationnelle, n'est qu'une expression d'une idée religieuse, d'un désir de s'entourer du relief d'un grand nom, et de consacrer ou de glorifier, par un même coup, et le cheval arabe et son maître.
Mahomet avait donné aux Arabes le limbe d'un prophète fils d'un prophète, d'Ismaël fils d'Abraham; il fallait bien donner aussi un peu d'éclat prophétique au cheval arabe, et le cheval fut rattaché, par sa généalogie, au plus noble des noms, au plus illustre des rois du monde passé et à venir, à l'écurie d'un prophète fils d'un prophète, à Salomon fils de David."

Perron a donc fini par reconnaître qu'il est possible aujourd'hui de préciser ce qu'il peut y avoir de vraisemblable dans la légende musulmane qui fait descendre les chevaux arabes des écuries de Salomon.

Il dit aussi ailleurs que jusqu'à l'islamisme les Arabes n'ont eu pour annales que la mémoire des hommes chez lesquels

"la science des généalogies est, heureusement, providentiellement, devenue la science par excellence, est devenue un besoin insatiable pour l'amour-propre d'abord, et un bienfait ensuite pour les époques où la main des hommes nouveaux s'est mise à écrire ce que la mémoire des hommes anciens avait pris en dépôt." (Page 253)

Piétrement 1882

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N.B.: toutes les photos de ces pages sont extraites de


LES CHEVAUX ARABES"
de Carl R. Raswan et Ursula Guttmann


en hommage particulier à cet ouvrage et aux pensionnaires du haras de Marbach dans les années 1960.

et remerciements à Raymond Albeck, son traducteur, qui me l'a offert...


Cet ouvrage permet mieux que tout autre de comprendre vraiment le "type" du cheval arabe, la composition de la dite "race arabe" de chevaux, ses variétés et ses familles.

Bernadette QUEINNEC, 2010

sur cette page: : Hadban Enzahi (photos p 56,33,78,79,116,109,46,98 de l'ouvrage)
sur la suivante: Borka p54, Hajar p45,80, Sahmet p68,104, Hathor p92, Nadya et Niger p99 , Jasir p153


chasse au désert à l'oiseau "de race" et au lévrier

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