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HAUTE ANTIQUITE

Aryas et cheval
Civilisation aryaque


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LES ARYAS PRIMITIFS. - PREMIERE PATRIE, CIVILISATION ET MIGRATIONS (chapIII) § 5

Les Aryas dans leur première patrie.

L'histoire de Yima, racontée dans le deuxième chapitre du Vendidad, va maintenant nous montrer les Aryas dans leur première patrie.

[....] Les textes zends ont certainement peint dans la
lutte de Dahâka contre Yima, puis contre Thraetaona, [....] les premiers combats des conquérants aryens contre les populations anaryennes qui s'opposaient à l'extension de leurs frontières vers le sud.

[....] En admettant même comme incontestablement démontré que Yima est un phénomène naturel divinisé, puis transformé en roi par les légendes, on n'aurait pas le droit d'en inférer qu'il n'y a rien d'historique dans quelques-uns des actes qui lui sont attribués.[....] les anciens Iraniens ont pu attribuer à Yima, même considéré comme divinité, les actes qui ont marqué les premiers développements de leur puissance et leur passage de la vie nomade à la vie sédentaire. C'est d'ailleurs uniquement de ces faits, et non des combats de Yima et de Dahàka, que le deuxième chapitre du Vendidad va nous entretenir.


[....] le verset 10 du yesht
IX fait régner Yima pendant mille ans en nombre rond.


Yima est donc en réalité la personnification d'une longue période historique
dont la durée ne paraît pas parfaitement déterminée, mais pendant laquelle les Aryas passèrent de la vie nomade et pastorale à la vie sédentaire et agricole,[....]

Dans les seize premiers versets du deuxième chapitre du Vendidad, Ormuzd raconte à Zoroastre que Yima, fils de Vivanghat, est le premier homme auquel il a révélé sa loi;
que Yima ne s'est pas reconnu les qualités d'un propagateur ou prédicateur de cette loi; qu'il a seulement accepté de développer les biens terrestres créés par Ormuzd, de les faire croître, d'être le protecteur, le nourricier et le maître des êtres terrestres;
puis Ormuzd continue ainsi dans la traduction
de Harlez :

« 17-19. Alors je lui apportai des instruments [convenables], moi qui suis Ahura-Mazda : une charrue d'or
(note:
Nous montrerons plus loin, en commentant l'histoire de Yima, que cet instrument n'est pas une charrue, et que de Harlez s'est en conséquence trompé dans la traduction de quelques-uns des versets suivants) et un aiguillon fait d'or. Yima est établi dans la plénitude du pouvoir royal.
« 20-22. Trois cents régions échurent en partage au roi Yima. Et cette terre se remplit de troupeaux, de
bêtes de trait, d'hommes, de chiens, d'oiseaux et de feux brillants et ardents. Aussi les troupeaux, les bêtes de trait et les hommes n'y trouvaient plus de place. (Depuis le verset 23 jusqu'au verset 36 inclusivement, le numérotage de versets présente des interversions dans le texte et dans la traduction. Nous avons rétabli un numérotage sans interversion pour la facilité du commentaire.)
"23. Or j'avertis Yima, et je lui dis : Yima éclatant de beauté fils de Vivanghat, la terre est entièrement couverte de beauté, de bêtes de trait, d'hommes, de chiens, d'oiseaux, de feux brillants et ardents. Les bestiaux, les bêtes de trait et les hommes n'y trouvent plus de place.
" 24-25
Yima donc s'avança à la plus grande clarté du jour, à l'heure de midi, suivant la route que parcourt le soleil. Il entr'ouvrit la terre avec son soc d'or; il la perça de son aiguillon, parlant ainsi : Sois-[moi] favorable, auguste Armaïta; soulève-toi, étends-toi, en vertu de ma prière, pour porter des troupeaux, des bêtes de trait et des hommes.
« 26-28 Alors six cents régions échurent en partage au roi Yima. Et cette terre se remplit [.......]
« 29. (Répétition du verset 23.)
« 30-31. (Répétition des versets 24-25.)
" 32-35 Alors neuf cents régions échurent au roi Yima. Et cette terre se remplit [....]
« 36. (Répétition du verset 23.)
« 37-41. Ainsi Yima étendit cette terre et la rendit plus grande ..... Alors les troupeaux, les bêtes de trait et les hommes purent y circuler à leur gré, à leur aise et selon le bon plaisir de Yima.
"42-45. Ahura-Mazda, le créateur, réunit une assemblée de Yazatas célestes dans la célèbre Airyana vaedja, la terre de création parfaite. A cette assemblée, le brillant Yima, chef des peuples justes, vint avec les meilleurs des hommes dans l'Airyana vaedja, terre de création parfaite.
« 46-51. Alors Ahura-Mazda dit à Yima, [..]: .... Sur les êtres corporels va fondre l'hiver et ses maux; par lui, il tombera des flots abondants de neige sur les cimes des montagnes et sur les flancs des collines élevées.
« 52-60. Trois espèces de troupeaux devront s'éloigner [de leur séjour habituel], ô Yima! Ceux qui vivent dans des endroits dangereux [redoutables], ceux qui vivent dans les profondeurs des vallées, ceux qui vivent au sommet des montagnes, [ils devront se retirer] en des demeures protégées par des murs. Avant cet hiver, la terre était couverte de prairies. Les inondations violentes qui suivent la fonte des neiges [des glaces], et l'absence complète de route pour les êtres doués d'un corps, désoleront cette terre sur laquelle se voient maintenant les traces des petits troupeaux
." Le sens de ces trois paragraphes est le suivant : Cette terre que pâturaient les plus petits troupeaux sera couverte de neige et inondée au point de ne plus offrir de voie praticable." (Harlez.J)
« 60-64. Fais-toi donc, Yima, un
vara de la longueur d'un caretus mesuré en tous sens. « Littéralement, d'un caretus dans les quatre sens. — Caretus mesure du chemin qu'un cheval peut parcourir chaque jour sans se nuire. C'est la mesure favorite de l'antiquité aryaque. (Harlez.).
Tu y porteras le germe producteur des bestiaux, des bêtes de trait, des hommes, des chiens et des feux brillants et ardents. Construis donc un vara long d'un caretus en tous sens,
pour [servir de] demeure aux hommes; fais-le de la longueur d'un caretus en tous sens, pour qu'il soit le lieu de parcage des bœufs.
« 65-69. Tu y rassembleras les eaux, sur un espace grand d'un hathra. Près de ces eaux établis la demeure des oiseaux sur cette terre toujours verdoyante et qui produit des aliments sans faiblir jamais. Tu y feras des
habitations : des maisons, des portiques, des cours.(Harlez fait remarquer en note que le sens des mots rendus par portiques et par cours est incertain.), des lieux clos de toutes parts.
« 70. Porte dans ce vara le
germe producteur des hommes et des femmes, des plus beaux, des meilleurs qu'il y ait sur la terre.
" 71-79. Porte aussi le
germe producteur de tous les genres d'animaux de pacage, des animaux les plus grands, les meilleurs et les plus beaux qu'il y ait sur la terre. Porte la semence des arbres de tout genre, de tous ceux qui sur cette terre sont les plus élevés et répandent la meilleure odeur. Porte également le germe de toutes les espèces différentes d'aliments, [des aliments] les plus savoureux et de la plus suave odeur. Dispose tout cela par couples, et que tout cela soit impérissable aussi longtemps qu'il y aura de ces hommes dans le vara.
« 80-86. Qu'il n'y ait dans ces lieux ni querelles, ni paroles malveillantes, ni infidélité, ni méchanceté, ni tromperie, ni bassesse, ni affliction [ou corps courbé]. Qu'il n'y ait point de dents d'une grandeur démesurée, point de corps difforme, ni de membres disproportionnés, ni aucun de ces signes, marques certaines d'Angro-Mainyus qu'il imprime sur [les corps] des hommes.
« 87-92. A l'extrémité supérieure établis neuf passages, au milieu six, au bout inférieur trois. Près des premiers passages dépose les germes de mille hommes et de mille femmes; près des passages du milieu, ceux de six cents; près des derniers, ceux de trois cents. [Répands] ces germes dans le vara avec le soc d'or
(Nous avons mis le mot répands de cette phrase entre crochets, bien que de Harlez ait oublié de le faire, parce qu'il n'existe point de verbe dans le texte zend de cette phrase.)
[Qu'il y ait] à cette enceinte
un haut mur et une lumière qui éclaire par elle-même, de l'intérieur.
« 93-96. Yima cependant se mit à penser : Comment pourrai-je faire ce vara comme me l'a indiqué Ahura-Madza ? Alors Ahura-Mazda lui dit : Yima, éclatant de beauté, fils de Vivanghat! fends la terre du talon, creuse-la de tes mains, de la même manière que les hommes creusent la terre amollie. »

Les versets 97-128 reproduisent textuellement, sous forme narrative, les versets 60-92, et ils montrent ainsi que Yima a exécuté à la lettre toutes les prescriptions d'Ormuzd.
Tel est le deuxième fargard du Vendidâd, [....]

[....] la connaissance de la langue zende ayant été presque complètement oubliée pendant bien des siècles, et ayant été remise en lumière seulement de nos jours par Eugène Burnouf et par ses successeurs, le sens d'une foule de mots zends ne peut être deviné que par la comparaison des mots analogues des divers dialectes aryens, notamment du sanscrit, de sorte qu'il est toujours possible de donner plusieurs acceptions différentes à ces mots zends et que le contexte indique seul quelle en est l'acception vraie.

[....] Au début du règne de Yima, les troupeaux de son peuple encore nomade vont paître dans les vallées, sur les sommets et jusqu'au bord des précipices des monts Alatau, pendant toute la belle saison, alors que la végétation de l'herbe des plaines est arrêtée par l'élévation de la température et la sécheresse du sol.

[....] En lisant le deuxième fargard du Vendidad, on croit donc assister, non pas au fantastique déluge universel, mais à l'une de ces scènes de transhumance qui, de nos jours encore, se renouvellent tous les ans, aussi bien aux environs du lac Balkach que dans une foule d'autres régions du globe, notamment en Espagne, en Grèce, en Italie, dans le sud-ouest et dans le sud-est de la France.

Piétrement 1882

 
Yima donc choisit au pied des montagnes un emplacement convenable, vaste, à l'abri des grandes intempéries de l'hiver et dont la salubrité est garantie par une inclinaison suffisante du sol puisqu'on y signale une extrémité supérieure, un milieu et un bout inférieur.

Il y bâtit
des maisons dans une enceinte carrée, entourée de murs qui paraissent construits en briques séchées au soleil, et qui sont évidemment destinés à en interdire l'accès aux bêtes féroces et aux maraudeurs.
Le diamètre de cette enceinte ne peut pas être évalué à moins de 60 kilomètres par quiconque sait quel trajet un cheval oriental peut parcourir chaque jour sans dépérir. [....]

Yima se préoccupe de former un peuple aussi bien doué au physique qu'au moral, et possesseur de belles espèces animales et végétales, ce qui est l'un des côtés typiques du caractère arya
, plus que partout accusé dans les indications constantes du Véda;
et c'est dans ce but qu'il transporte dans le vara tous les "germes producteurs" capables de concourir à l'accomplissement de ses désirs
(versets 70-86)

Quoique le sens de ces versets soit assez clair pour être compris par tout le monde, nous ferons cependant sur le mot
taokhman, germe, qu'emploie l'auteur du deuxième fargard, quelques réflexions nécessaires pour bien montrer que le çufra de Yima ne peut pas être une charrue. Ce mot taokhman, qui a tous les sens propres et figurés de notre mot « germe », a toujours dans ce fargard le sens d'agent producteur, [....]
Le germe producteur des feux est évidemment l'instrument au moyen duquel les Aryas obtenaient du feu. Les germes producteurs des bons aliments sont de bonnes graines de plantes céréales et potagères de choix. Les germes producteurs des beaux arbres sont de bonnes graines d'arbres de choix. Ce n'est certainement pas à ces diverses catégories de germes, mais seulement aux deux catégories suivantes, que s'applique la prescription du verset 77 :

« Dispose tout cela par couples. »

Les germes des beaux animaux domestiques sont en effet de beaux couples d'animaux domestiques;

et les germes producteurs d'hommes et de femmes aussi bien doués que possible sont des couples humains [......]

On assiste donc réellement ici à la naissance d'une colonie agricole dirigée par un homme intelligent, [....]

Le
çufra de Yima n'est donc pas une charrue. C'est l'insigne de la royauté : c'est le sceptre.
Yima se sert de son sceptre, de son
autorité royale, pour assigner aux ménages qui peuplent sa colonie les places qu'ils doivent occuper dans le vara.

C'est en effet
par le sceptre et par l'épée, non par la charrue et par l'aiguillon, qu'aux versets 17-19 Ormuzd établit Yima

« dans la plénitude du pouvoir royal »,

ou, littéralement, « au plus haut point, » comme de Harlez le dit en note, c'est-à-dire que Yima est établi, de droit divin, roi des Aryas et conquérant des terres des infidèles anaryens ;
les versets 24-27 du yesht V et les versets 7-12 du yesht IX ne peuvent laisser aucune espèce de doute à cet égard. On y voit en effet Yima,

« maître de la souveraine puissance sur les dêvas et les hommes, faisant perdre tout ensemble l'abondance et toutes choses utiles, la fertilité et le bétail, la jouissance des biens et la puissance aux Yâtus et aux Pairikas, aux Cathras, aux Kavis et aux Karapans, »

c'est-à-dire aux faux dieux et à leurs adorateurs. [....]
Nous ne connaissons pas la traduction de l'Avesta de Spiegel; mais nous savons par son
Commentaire de cette traduction, que, au lieu de traduire çufra et astra par charrue et aiguillon, il traduit ces mots par lance et poignard, [....]

[....] une connaissance exacte des insignes du roi et du chef militaire chez les Aryas avestiques pourrait seule trancher la question, et ces insignes ont naturellement varié suivant les temps, comme ils varient encore suivant les pays.

[....] T oujours est-il que, en français, le sceptre étant l'insigne de la royauté et l'épée l'insigne du commandement militaire, c'est par ces mots qu'on doit traduire en notre langue les mots çufra et astra du deuxième fargard du Vendidad.
On peut même remarquer que Yima ayant affaire à son peuple dans le vara, s'est uniquement servi du
çufra, de son autorité royale, tandis qu'en arrivant sur le territoire ennemi il agira en roi et en guerrier : il se servira du sceptre et de l'épée, du çufra et de l'astra.
Quoique l'or ne paraisse pas avoir été rare chez les Aryas nous pensons aussi que le qualificatif "d'or " donné au sceptre et à l'épée de Yima est pris au figuré, pour indiquer l'importance des fonctions dont ce roi est revêtu, [....]

Piétrement 1882

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[....]
les Aryas étaient agriculteurs et habitaient des maisons avant leur dispersion, dès l'époque de l'unité; c'est l'une des découvertes indéniables de l'étude comparative des divers dialectes aryens.

Il y a en effet une foule d'expressions qui sont communes à toutes les langues aryennes, qui indiquent par conséquent le degré de civilisation auquel les Aryas étaient parvenus avant leur séparation et qui, par exemple, les montrent, agriculteurs, métallurgistes, constructeurs de maisons et possesseurs de certains
animaux domestiques dès l'époque de l'unité aryenne.
Non seulement ces diverses considérations sont en concordance avec l'histoire des conquêtes de Yima, mais encore elles achèvent d'éclairer cette histoire.

En effet, la transition du régime pastoral au régime agricole a pour résultat de décupler la quantité des produits alimentaires de l'homme et des animaux, et d'augmenter dans la même proportion le nombre des hommes et des animaux sur une surface donnée.

C'est pourquoi sous l'intelligente administration de Yima, le pays qu'il gouverne se remplit d'hommes et d'animaux domestiques à ce point que l'exubérance de la population le pousse à agrandir son empire (versets 20-22 et 26-28), et le même phénomène se reproduit partout à mesure que de nouvelles contrées sont conquises par Yima, guerrier et agriculteur, sur les hordes nomades ses voisines (versets 26-28 et 32-35).

La direction des conquêtes de Yima est donnée par les versets 24 et 30, qui répètent deux fois, d'après la traduction de Harlez, que Yima s'avança


"à l'heure de midi, suivant la route que parcourt le soleil ".

Mais ce n'est pas habituellement à l'heure de midi que les armées se mettent en marche, et le mot que de Harlez traduit par « heure de midi » est Rapithvan, qui signifie le génie du midi, la région du midi et l'heure de midi.

Spiegel a en conséquence dit que Yima s'avança vers le sud en suivant la route que parcourt le soleil.

Harlez
a tort de prétendre, en note, que les deux indications sont contradictoires;

une marche vers le sud en suivant la route que parcourt le soleil signifie clairement une marche au sud-ouest.

C'est précisément la direction de la conquête de Yima, qui, parti de l'Airyana vàedja, du bassin du lac Balkach, s'avança successivement jusque dans le sud du Turkestan, au moins jusqu'en Margiane et jusqu'en Hyrcanie, en suivant la marche indiquée par le premier chapitre du Vendidad.

Ce qui prouve que Yima doit s'être avancé au moins jusque-là, c'est qu'il finit par être battu par Dahâka
(yesht XIX 46), lequel était roi de Babylone ou d'Assyrie (yesht V, 28-31) ; que le roi iranien Thraetaona, le vainqueur de Dahâka, est né à Varena (Vendidad, I, 67-71, et yesht V, 32-35), et que toutes les gloses s'accordent, soit à placer Varena au sud de la mer Caspienne, soit à l'identifier avec Kirmàn, ce qui revient au même.

Piétrement 1882

[....] Les deux premiers chapitres du Vendidad sont une page d'histoire, écrite dans le style métaphorique par lequel ont débuté toutes les littératures anciennes.
Il est possible que ces deux chapitres aient d'abord appartenu, comme de Harlez le suppose, à deux naskas
différents de l'Avesta primitif.

Il n'en est pas moins vrai que les documents fournis par le premier chapitre servent à éclairer la première moitié du second,[....].

Cette histoire est celle de la conquête de tout le Turkestan et des provinces septentrionales de la Perse par les Iraniens.

Quant à la seconde moitié du deuxième chapitre, [....] c'est une description très claire d'un événement très important dans la vie des Aryas : celui de leur passage de la vie nomade et pastorale à la vie sédentaire et agricole, dès l'époque de leur séjour dans leur première patrie, [....], ce qui ne veut pas dire que les premiers villages des Aryas aient été construits sur le type du vara décrit dans la légende de Yima.
[....]
Si la littérature iranienne fournit des renseignements précis sur les premiers temps historiques des Aryas et sur la position de leur première patrie, c'est parce que, [....] à l'époque de la rédaction de l'Avesta, les Iraniens n'avaient pas quitté, mais seulement agrandi beaucoup leur première patrie.[....]

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