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CONSIDERATIONS PRELIMINAIRES ZOOLOGIQUES

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l'espèce - le sang - la race

Espèce

notion : a priori difficile à cerner ..... comme suggéré dans la page de zoologie
sujette à nombreuses recherches et discussions comme tous les groupes des nomenclatures qui font l'objet de la science taxonomique.....

Aristote écrivait:

"le seul groupe défini est celui des animaux "à toupet de crin" ou Lophures qui réunit le cheval, l'âne et le mulet" (Chouville, p 18)

Linné premier à avoir apporté quelque clarté.... écrit en (1751):

" nous comptons autant d'espèces qu'il en est sorti de couples des mains du Créateur".

La notion de couple initial introduit la notion de fécondité entre les membres du groupe qui est le principal critère de définition qu'on appelle actuellement le critère mixiologique.
Pour
Cuvier (1829) c'est :

"la collection des individus nés les uns des autres, ou issus de parents communs, et de tous ceux qui leur ressemblent autant qu'ils se ressemblent entre eux".

Avec L.Cuenot en 1936 on a une idée des conjectures sur la question :

" Une bonne espèce, indiscutable pour tout le monde, est une réunion d'individus apparentés, ayant même morphologie héréditaire et mêmes caractères physiologiques, soit biochimiques (par exemple, odeurs et sécrétions), soit biophysiques (réactions au mileu); ils ont un genre de vie commun et occupent une aire géographique définissable.
Très généralement il y a, en fait, séparation sexuelle entre l'espèce et celles qui lui ressemblent le plus, un obstacle quelconque, psychique, matériel, géographique, et en dernier ressort, l'interstérilité gamétique maintenant l'autonomie du groupe, très généralement les composants de l'espèce sont interféconds; leur progéniture est également féconde et présente une proportion normale des sexes; si les parents ont présenté quelque variation héréditaire, il y a dans la descendance disjonction mendélienne régulière des facteurs différentiels.
En bref, une bonne espèce se reconnaît à trois couples de critères: morphologie, et physiologie, écologie et distribution, fécondité intérieure et stérilité extérieure".

Récemment, la science a apporté des progrès véritablement assez décisifs:

Le critère chromosomique
a déjà permis d'exclure
le cheval de Prjevalski (qui possède 33 paires de chromosomes)
de l'espèce du cheval domestique
(qui en possède 32)

Cette considération ajoute à la conclusion de Piétrement que:
(voir préhistoire)

" Il a été impossible de constater avec certitude l'existence des chevaux sauvages dans les temps historiques; ......"

Piétrement 1882

Or, la découverte en 1879 dans les montagnes de Dzoungarie par le Colonel Przewalski du cheval pécité, avait semblé infirmer cette proposition.

Les développements de la génétique moléculaire permettront encore, sans doute, d'affiner les conclusions taxonomiques.

Quelques définition(s) zoologique(s) (ou biologique(s)

Encyclopédie Quillet (1962):

"Division du genre*; réunion d'individus de même nature, et offrant des caractères communs spécifiques par lesquels ils se distinguent des autres groupes d'individus qui appartiennent au même genre."

* genre: "ensemble d'être vivants situés, dans la classification, entre la famille et l'espèce, et groupant des espèces très voisines" Petit Larousse

Petit Larousse : BIOL.

" Ensemble d'individus animaux ou végétaux semblables par leur aspect, leur habitat, féconds entre eux mais ordinairement stériles avec tout individu d'une autre espèce".


"ordinairement" prend tout son sens, si on veut bien se souvenir des innombrables mules et mulets qui se sont "échinés" pour l'humanité.....

Littré selon http://littré.reverso.net

" En biologie, collection d'individus descendants d'êtres vivants ou ayant vécu, qui se ressemblent plus entre eux qu'ils ne ressemblent à tous les autres analogues. D'après la plupart des biologistes d'à présent, le caractère fondamental de l'espèce est de reproduire, par la génération, des individus capables de se propager à leur tour. Ce naturaliste a découvert plusieurs espèces en botanique. Les espèces vivantes. Les espèces fossiles. "

Nomenclature:

La nomenclature actuelle des espèces retient la dénomination binomiale selon Linné: l'animal est désigné par 2 noms (liste binomiale): Genre en majuscule et espèce en minuscule qu'on fait suivre ou non par le nom de l'auteur de la nomenclature:

cheval = EQUUS CABALLUS Linné

Autres acceptions: elles sont nombreuses : voir les dictionnaires et le lien cités....

par exemple,

"En l'espèce",
ou : traiter quelqu'un "d'espèce d'idiot" ne signifie pas pour autant qu'il n'appartient pas à l'espèce humaine.

Il faut encore compter avec des acceptions qui n'ont rien de taxonomique (ou taxinomiques), dont on rencontre certaines dans les textes hippologiques.

ex: Cheval qui a "de l'espèce"....se traduit par "de la qualité, "de la classe".... ou qui "en jette".
(qui a "du chien " pourrait faire déplacé, mais serait tentant....).

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Sang

En matière de chevaux tout le monde emploie le terme "sang", comme tout le monde emploie le terme "race".

Mais on peut dire à propos des catégories désignées par chacun de ces mots que, comme pour le "genre" et "l'espèce":

"tous les naturalistes modernes se sont-ils accordés à reconnaître qu'ils constituent un groupe parfaitement naturel et bien délimité, [.....]; mais c'est le seul point sur lequel il n'y ait eu aucune divergence d'opinions." epoz

Piétrement 1882

Ce sujet (le sang) se prête à des conjectures dont la citation qui suit fera entrevoir l'ampleur ........

Le terme sang est employé dans trois acceptions différentes.

a. Au sens propre ou anatomique, il s'applique à un liquide nutritif;

b. En zootechnie, on s'en sert pour désigner l'ensemble des propriétés héréditaires, et l'on dit par exemple qu'un animal est de pur sang percheron, de pur sang durham quand il est de race pure, percheronne ou durham; qu'il a du sang arabe, du sang durham, quand il présente par suite de croisements, un certain nombre des caractères qui sont l'attribut de la race arabe ou de la race durham, et, suivant la proportion de ces caractères, il peut être demi-sang, trois quarts de sang, sept huitième de sang, quinze seizièmes de sang et ainsi de suite en doublant à chaque génération, le dénominateur de la fraction, tandis que le numérateur reste toujours inférieur d'une unité; que c'est un produit consanguin quand il est issu d'un père et d'une mère proches parents.

c. Dans le sens figuré que lui donnent les hommes de cheval, le terme sang exprime un ensemble de qualités morales tenant du système nerveux, telles que la vigueur, le courage, l'ardeur, le feu dans l'action, la résistance à la fatigue et aux privations, l'impétuosité, la noblesse du caractère, etc... le cheval de sang n'a pas plus de liquide sanguin qu'un autre, mais il est doué d'une grande excitabilité et de réactions réflexes particulièrement intenses et rapides; c'est, pour ainsi dire une bouteille de Leyde qui se charge par les organes des sens et se décharge sur les muscles avec une facilité toute spéciale. "le sang, dit M. l'Inspecteur général Barrier, c'est la sensitivo-motricité, c'est à dire l'aptitude du moteur animé à transformer avec vitesse et intensité les excitations sensitives et sensorielles en incitations motrices ou, si l'on préfère, à répéter énergiquement le geste locomoteur dans l'unité de temps."(......)
Le chevaux de sang sont donc des nerveux....."
F.X. Lesbres: Précis d'Extérieur du CHEVAL et des principaux mammifères domestiques, Paris, éd. Asselin et Houzeau, 1920, p 479

Le liquide nutritif ne concerne pas ces pages.

Pour le reste, le commun des Français et les dictionnaires se réfèrent davantage à l'acception b. d'ascendance ('ensemble des propriétés héréditaires) qu'à celle de sensitivo motricité acception c..
Mais le cavalier, quant à lui, sait bien ce que veut dire ce troisième sens.
L'hippologue du 19eme siècle qui faisait de "l'injection du sang sous la masse" son cheval de bataille (sans jeu de mot) l'entendait bien également ainsi.

Pourtant, le concept lui-même, aussi bien que le vocable, ne va pas forcément de soi.

chevaux de sang

Egalement appelés "chevaux à sang chaud", les chevaux de sang constituent une catégorie dont l'appellation concrétise l' acception c.

"C'est toujours le cheval nerveux, sobre, invincible à la privation et aux fatigues, vivant entre ciel et sable. Appelez le Numide, Barbe, Arabe de Syrie, Nedji, peu importe, toutes les dénominations ne sont que des prénoms, si l'on peut parler ainsi, le nom de famille est: un: cheval d'Orient. L'autre famille en deçà de la Méditerranée, c'est la race d'Europe." Général E.Daumas Les chevaux du Sahara p 251


Pur sang

Cette expression réalise la synthèse des acceptions b. et c. .
Enfin, oui et non: puisque selon Lesbres, "
l'on dit par exemple qu'un animal est de pur sang percheron".....

Gayot aurait-il eu le dernier mot ?

"Qu'est-ce donc que le pur sang?" C'est "la densité, le poids, la compacité de l'os: - l'élasticité, la force de la fibre musculaire, l'énergie de ses contractions, - la résistance du tendon, son volume, sa netteté, - la puissance des attaches ou des ligaments, - l'ampleur, le volume, la solidité de tous les viscères, de toutes les membranes, de tous les canaux dont le tissu ou la trame se montrent si énergiques, le développement du cerveau, source de l'intelligence, de la force morale, des plus brillantes qualités, la perfection des sens, dont les instruments ne sauraient alors être ni grossiers, ni imparfaits, la richesse du tempérament sanguin alliée à des nuances heureusement combinées de quelques uns des avantages inhérents aux prédominances nerveuses et musculaires,- la hardiesse de la pose, - l'assurance, la vivacité, la fierté du regard, la finesse de l'enveloppe extérieure et le soyeux des longs crins qui tombent de l'encolure ou garnissent le fouet, - une sensibilité exquise,- l'harmonie des formes et de structure générale qui, dans l'ensemble résulte nécessairement de toutes perfections de détails, et enfin, pour tout résumer en un mot, la plénitude de la vie observée sur l'un des chefs d'oeuvre de la création" Gayot cité par "le cheval oublié" http://pagesperso-orange.fr/grange *

Ce n'est pas vraiment d'une définition. C'est une ode à la gloire de l'idéal chevalin qui déchainait les passions hippiques et hippologiques du XIXeme siècle qui en a été particulièrement agité.

*Pour plus de renseignements sur le sujet cliquez sur le lien ci dessus

~

A l'usage:



on entend par pur-sang tout cheval léger de pure ascendance orientale ou méditerranéenne (ou les deux bien sûr)* tels que l'Anglais , l'Arabe, le Barbe, l'Akhal Teke....mais aussi l'Anglo-Arabe, l'Arabe-Barbe .... sans présomption de "race".

on entend par chevaux de sang tous les chevaux légers possédant une part d'ascendance de ces rameaux souches de chevaux rapides: dans ce sens, c'est plutôt l'acception c. qui l'emporte bien que le côté héréditaire ne soit pas négligé.

 

Bien que l'administration ait décidé d'appeler Pur-sang (tout court, nom propre) la seule "race" de pur-sang anglaise (N : voir commentaire de Piétrementperstype) , d'autres races sont toujours désignées comme étant de pur-sang (nom commun).

administrativement

ARRETE DU 23 OCTOBRE 2001
relatif aux races et appellations des équidés

Article 3

Les races d'équidés élevées ou utilisées en France sont regroupées en races de :

- chevaux de sang, comprenant les races de chevaux de courses et les races de chevaux de selle ;
- chevaux de trait ;
- poneys ;
- ânes.
La liste des races reconnues et leur classification est publiée par le ministère de l'agriculture et de la pêche
sur proposition de l'établissement public Les Haras nationaux.
La liste des abréviations des différentes races et appellations reconnues en France est diffusée par
l'établissement public Les Haras nationaux après approbation par le ministère de l'agriculture et de la pêche.
La liste des races pour lesquelles un stud-book est tenu en France figure en annexe au présent arrêté.

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Race

On parle de "notion de race" car le mot désigne bien plus qu'une réalité simple.

C'est un concept au moins aussi difficile à cerner que celui d'espèce ..... et encore beaucoup plus flou..... les divergences citées plus haut en sont un exemple.

Et pourtant si nous reprenons les termes de Broca

« Pour différencier deux races, il suffit d'un seul caractère, quelque léger qu'il soit, pourvu qu'il soit héréditaire et suffisamment fixe. .......; c'est le sens vulgaire et vrai du mot, qui n'implique d'ailleurs aucune idée d'identité ou de diversité d'origine » (Journal de la physiologie de l'homme et des animaux, t. II, 1839, page 608.)

Ça ne devrait donc pas être compliqué...... et encore plus simple ne s'agissant ici que de "races animales"..
Et même plus: seulement de "races d'animaux domestiques", les seules qui concernent la zootechnie .....

Dans la pratique on n'a plus besoin de définir un Caniche ou un Berger allemand.

On parle aussi sans ambiguité d'un Berger de Brie ou d'un Berger de Beauce

Il faut pourtant se souvenir qu'à la fin du 19eme siècle, ces deux derniers faisaient ensemble et sans distinction partie de la population des chiens de bergers d'Ile de France.
C'est par simple convention qu'à l'issue d'une réunion de commission on en a fait deux races selon le pelage.
Depuis, ils ont suivi chacun leur chemin de race distincte et acquis une personnalité propre qui dépasse la simple ségrégation selon le pelage.

Ceci démontre tout l'arbitraire et le "circonstanciel" sur lequel repose la "notion" de race.

~

Quand nous parlons de "race" d'autres langues disent "famille" ou "lignée" ou "origine" ou "sang".

Par exemple: désigner un cheval arabe comme étant "de race arabe": c'est une façon française contemporaine de parler qui n'a aucune réalité arabe (et historique).

"Dans les textes anciens que nous avons traduits...... nous n'avons pas rencontré l'idée de race, mais celle de lignée et d'origine. Par contre dans les nombreuses traductions, faites par des arabisants français, que nous avons consultées et citées, ce mot de race revient souvent.
C'est à notre avis une licence du langage."
D Bogros L'arabe premier cheval de sang , Nicole de Blomac, Denis Bogros, Crépin Leblond et cie éd. , Paris 1978, p 63.

Les termes de lignée et d'origine s'appliquent à la réalité généalogique de la notion de race, réalité vers laquelle convergent toutes les définitions modernes.

Toutefois, quand nous lisons "race" dans un texte, cela peut avoir ou avoir eu bien d'autres significations ou d'autres connotations.

Par exemple on trouve dans cette citation une connotation élitiste, significative de qualité:

"un cheval de race, en dépit de la vieillesse, retrouve dans le péril toute son ardeur et dresse encore l'oreille". Sophocle cité par Longueville
Theomneste (450), donne le récit de la maladie de son cheval: "Mon cheval, de la meilleure race"... Il était d'origine gauloise ... et n'avait pas son pareil pour la chasse au cerf."
Eric Longueville, Th. de Doctorat Vétérinaire, Toulouse 1990, p.32 et 41

A cette connotation élitiste, réminiscence d'anciens concepts, beaucoup se réfèrent encore communément.

.

Voici un exemple de quelque chose d'autre pour s'interroger plus avant:

" l'équipage de chasse d'un noble dans le Sahara est complet quand il a l'oiseau de race, Thair el hoor;" et

Observations de l'Emir Abd-el-Kader: "Les Arabes connaissent quatre espèces d'oiseaux de race (Thair el hoor)......." Général E.Daumas Les chevaux du Sahara p 359 et 362 ...........?

Définition

Dans les faits historiques et pratiques on appelle race un ensemble d'animaux de la même espèce qui se ressemblent entre eux plus qu'ils ne ressemblent à certains autres animaux de la même espèce.


La spéciation a ses mystères; le différenciation des races également......
Lorsque la différenciation s'est produite de temps immémorial, on ne peut que s'interroger.. parler de race "naturelle, originelle, primitive "... invoquer l'isolement géographique, l'adaptation, le hasard ..... le tout sous la dépendance de la
variation var

En fonction de leur plus ou moins grande ressemblance, de leur origine géographique etc... on établit aussi des ensembles de races ayant des caractères communs: rameaux (Sanson) , groupes (par ex. de chiens )

Dans les mêmes cas on parlera plutôt de sous-espèces dans les espèces sauvages, et ce sont toujours des "populations" animales .......

Définitions modernes / zootechniques

En zootechnie:

"La race est une fraction arbitraire de l'espèce en état d'équilibre génétique stable, conservant ses caractères par voie de filiation, et dotée d'éléments et de particularismes suffisamment distinctifs pour maintenir l'intérêt des utilisateurs........"

"La race est donc une notion de commodité et de clarté arbitrairement découpée par l'homme au sein d'une espèce pour satisfaire ses besoins, d'usage ou de nomenclature."
G Quéinnec, Connaissance du chien, Apparence et architecture .éd. du Suran. 1991, p.15 et 21

"Le côté répétitif de la transmission des caractères est essentiel, ainsi qu'une relative constance. Cela ne peut être obtenu que par contrôle de la reproduction puisque les diverses races d'une même espèce peuvent toujours se remélanger....Qui dit contrôle implique un enregistrement, c'est à dire la liste des filiations dans un Livre généalogique. " G.Quéinnec, op c. p16

Définition administrative


La CEE a présenté le 8.11.1988 une proposition de règlement du Conseil relatif "aux conditions zootechniques et généalogiques régissant la commercialisation d'animaux de race".

Art.2: ...on entend par

a) animal de race: tout animal qui est soit inscrit, soit enregistré dans un livre généalogique.

b) livre généalogique: tout livre, registre, fichier ou support informatique
- qui est tenu soit par une organisation ou une association d'éleveurs officiellement agréée par un Etat membre, soit par un service officiel d'un Etat membre et
- dans lequel sont inscrits ou enregistrés les animaux d'une race déterminée.

En France

ARRETE DU 23 OCTOBRE 2001
relatif aux races et appellations des équidés

(JORF 7 novembre 2001)

Le ministre de l'agriculture et de la pêche,

Vu le code rural, et notamment son livre VI (nouveau), chapitres 2, 3 et 4 du titre V ;

Vu la directive no 90/427/CEE du 26 juin 1990 relative aux conditions zootechniques et généalogiques
régissant les échanges intracommunautaires d'équidés ;

Vu le décret no 76/352 du 15 avril 1976 fixant les modalités d'application aux équidés de la loi no 661005
du 28 décembre 1966 sur l'élevage, modifié notamment par le décret no 2001-913 du 15 octobre 2001 relatif à
l'identification et à l'amélioration génétique des équidés,

Arrête :

Article 1er

Tout animal des espèces chevaline et asine reçoit une appellation donnée par l'établissement public Les Haras
nationaux en fonction de la réglementation en vigueur et portée sur son document d'accompagnement.

Article 2

Seuls les animaux inscrits à un stud-book reconnu d'une race peuvent porter l'appellation de cette race.

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